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Questions & réponses

Audiences (26)

Non, la procédureEnsemble de formalités prévues par la loi, qui doivent être suivies pour agir devant une juridiction. On qualifie le droit de procédure de « droit formel » par opposition au droit de fond, qualifié de « droit matériel ». se déroule à huis closAudience tenue hors de la présence du public. Le président d’une juridiction peut ordonner le huis clos pour éviter des désordres de nature à troubler la sérénité de la justice ou la révélation de secrets d'État ou pour préserver la vie intime des personnes. Cependant, la décision est toujours rendue et prononcée en audience publique..

- En matière civile, les audiencesSéance au cours de laquelle une juridiction prend connaissance des prétentions des parties, instruit le procès et entend les personnes qui y participent : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts. La décision peut être rendue à l’audience ou ultérieurement. sont publiques à trois exceptions près : les audiences qui relèvent du droitEnsemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes et dont le respect est assuré par l’autorité publique (droit objectif). Désigne également les prérogatives attribuées à un individu (droit subjectif). de la famille ne sont pas publiques ; le tribunalOrgane institué pour trancher les litiges. peut ordonner le huis closAudience tenue hors de la présence du public. Le président d’une juridiction peut ordonner le huis clos pour éviter des désordres de nature à troubler la sérénité de la justice ou la révélation de secrets d'État ou pour préserver la vie intime des personnes. Cependant, la décision est toujours rendue et prononcée en audience publique. lorsqu'un intérêt privé ou public l'exige ; les audiences en procédureEnsemble de formalités prévues par la loi, qui doivent être suivies pour agir devant une juridiction. On qualifie le droit de procédure de « droit formel » par opposition au droit de fond, qualifié de « droit matériel ». de conciliationPhase préalable de certains procès, au cours de laquelle le juge (ex : conciliation en matière de divorce), ou un tiers ou une commission spécialisée (ex : baux et loyers), tente de concilier les parties et de résoudre le litige à l’amiable. La conciliation peut intervenir en dehors de tout procès ou au cours d'une procédure judiciaire déjà engagée. Elle vise à rechercher un compromis tout en respectant les intérêts de chacun. ne sont jamais publiques.

- En matière pénale, les audiences de la chambreSection d'une juridiction. pénale d'appelVoie de recours qui permet à une personne non satisfaite par un jugement rendu en premier ressort de faire réexaminer l'affaire en fait et en droit par une juridiction de degré supérieur. et de révision sont en principe publiques tandis que celles de la chambre pénale de recoursMoyen de procédure permettant à toute personne n'acceptant pas un jugement de première instance de porter le litige devant une juridiction de seconde instance. ne le sont pas.

Oui, les audiencesSéance au cours de laquelle une juridiction prend connaissance des prétentions des parties, instruit le procès et entend les personnes qui y participent : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts. La décision peut être rendue à l’audience ou ultérieurement. sont publiques à moins aue le tribunalOrgane institué pour trancher les litiges. n'ordonne le huis closAudience tenue hors de la présence du public. Le président d’une juridiction peut ordonner le huis clos pour éviter des désordres de nature à troubler la sérénité de la justice ou la révélation de secrets d'État ou pour préserver la vie intime des personnes. Cependant, la décision est toujours rendue et prononcée en audience publique. en raison d'un intérêt privé ou public prépondérant. Par ailleurs, les audiences en procédureEnsemble de formalités prévues par la loi, qui doivent être suivies pour agir devant une juridiction. On qualifie le droit de procédure de « droit formel » par opposition au droit de fond, qualifié de « droit matériel ». de conciliationPhase préalable de certains procès, au cours de laquelle le juge (ex : conciliation en matière de divorce), ou un tiers ou une commission spécialisée (ex : baux et loyers), tente de concilier les parties et de résoudre le litige à l’amiable. La conciliation peut intervenir en dehors de tout procès ou au cours d'une procédure judiciaire déjà engagée. Elle vise à rechercher un compromis tout en respectant les intérêts de chacun. ne sont jamais publiques.

Oui, sauf parfois en matière fiscale.

Oui, les audiencesSéance au cours de laquelle une juridiction prend connaissance des prétentions des parties, instruit le procès et entend les personnes qui y participent : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts. La décision peut être rendue à l’audience ou ultérieurement. sont publiques à trois exceptions près : les audiences qui relèvent du droitEnsemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes et dont le respect est assuré par l’autorité publique (droit objectif). Désigne également les prérogatives attribuées à un individu (droit subjectif). de la famille ne sont pas publiques ; le tribunalOrgane institué pour trancher les litiges. peut ordonner le huis closAudience tenue hors de la présence du public. Le président d’une juridiction peut ordonner le huis clos pour éviter des désordres de nature à troubler la sérénité de la justice ou la révélation de secrets d'État ou pour préserver la vie intime des personnes. Cependant, la décision est toujours rendue et prononcée en audience publique. lorsqu'un intérêt privé ou public l'exige ; les audiences en procédureEnsemble de formalités prévues par la loi, qui doivent être suivies pour agir devant une juridiction. On qualifie le droit de procédure de « droit formel » par opposition au droit de fond, qualifié de « droit matériel ». de conciliationPhase préalable de certains procès, au cours de laquelle le juge (ex : conciliation en matière de divorce), ou un tiers ou une commission spécialisée (ex : baux et loyers), tente de concilier les parties et de résoudre le litige à l’amiable. La conciliation peut intervenir en dehors de tout procès ou au cours d'une procédure judiciaire déjà engagée. Elle vise à rechercher un compromis tout en respectant les intérêts de chacun. ne sont jamais publiques.

Oui, en principe. Toutefois, les personnes de moins de seize ans doivent obtenir l'autorisation de la direction de la procédureEnsemble de formalités prévues par la loi, qui doivent être suivies pour agir devant une juridiction. On qualifie le droit de procédure de « droit formel » par opposition au droit de fond, qualifié de « droit matériel ». pour assister aux audiencesSéance au cours de laquelle une juridiction prend connaissance des prétentions des parties, instruit le procès et entend les personnes qui y participent : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts. La décision peut être rendue à l’audience ou ultérieurement.. Par ailleurs, les audiences devant le TribunalOrgane institué pour trancher les litiges. des mesures de contraintes ne sont pas publiques.

Non, seules les personnes citées à comparaître peuvent assister à l'audienceSéance au cours de laquelle une juridiction prend connaissance des prétentions des parties, instruit le procès et entend les personnes qui y participent : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts. La décision peut être rendue à l’audience ou ultérieurement..

Oui, car l’enfant mineur doit être représenté par son représentant légal ou par l’avocat de celui-ci. Exceptionnellement, l’enfant peut agir sans le concours de son représentant légal s’il exerce un droitEnsemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes et dont le respect est assuré par l’autorité publique (droit objectif). Désigne également les prérogatives attribuées à un individu (droit subjectif). strictement personnel.

Les parents ou le tuteur du mineur, en leur qualité de représentant légal, ont la qualité de partie à la procédureEnsemble de formalités prévues par la loi, qui doivent être suivies pour agir devant une juridiction. On qualifie le droit de procédure de « droit formel » par opposition au droit de fond, qualifié de « droit matériel ».. Partant, ils ont l'obligation de participer aux débats à moins qu'ils en soient dispensés sur requête ou qu'ils en soient exclus.

Si l’enfant est convoqué en tant que lésé, témoinPersonne qui expose à la justice des faits dont elle a connaissance et qui sont utiles à la manifestation de la vérité. Le témoin doit se rendre aux convocations qui lui sont adressées, et répondre sans ambiguïté, ni omission volontaire aux questions posées par le juge. Le témoin n’a pas le statut de partie à la procédure, il est assermenté et doit dire la vérité sous peine de se voir condamner pénalement. ou personne appelée à donner des renseignements, les parents ne sont pas obligés d’accompagner leur enfant.

L'enfant mineur ne peut être prévenuPersonne (en liberté ou détenue provisoirement dans un établissement pénitentiaire) poursuivie pour une infraction et qui n’a pas encore été jugée ou dont la condamnation n’est pas définitive. que devant le TribunalOrgane institué pour trancher les litiges. des mineurs. Lorsque l’enfant est convoqué en tant que lésé, victimePersonne qui subit personnellement et directement un préjudice physique, moral ou matériel, du fait d’une infraction, par opposition à la personne qui le cause. La victime au sens strict est définie par la loi fédérale sur l'aide aux victimes d'infractions (LAVI)., témoinPersonne qui expose à la justice des faits dont elle a connaissance et qui sont utiles à la manifestation de la vérité. Le témoin doit se rendre aux convocations qui lui sont adressées, et répondre sans ambiguïté, ni omission volontaire aux questions posées par le juge. Le témoin n’a pas le statut de partie à la procédure, il est assermenté et doit dire la vérité sous peine de se voir condamner pénalement. (mineur de plus de 15 ans) ou personne appelée à donner des renseignements (mineur de moins de 15 ans), les parents ne sont pas obligés d’accompagner leur enfant.

- En matière civile, oui, car l’enfant mineur doit être représenté par son représentant légal. Exceptionnellement, l’enfant peut agir sans le concours de son représentant légal s’il exerce un droitEnsemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes et dont le respect est assuré par l’autorité publique (droit objectif). Désigne également les prérogatives attribuées à un individu (droit subjectif). strictement personnel.

- En matière pénale, Il est souhaitable que les parents s’impliquent et accompagnent leur enfant en audienceSéance au cours de laquelle une juridiction prend connaissance des prétentions des parties, instruit le procès et entend les personnes qui y participent : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts. La décision peut être rendue à l’audience ou ultérieurement.. Toutefois, à moins que le tribunalOrgane institué pour trancher les litiges. ne l'ait ordonné, les parents ne sont pas obligés de participer à la procédureEnsemble de formalités prévues par la loi, qui doivent être suivies pour agir devant une juridiction. On qualifie le droit de procédure de « droit formel » par opposition au droit de fond, qualifié de « droit matériel ». dirigée contre leur enfant mineur.. Si l’enfant est convoqué en tant que lésé, témoinPersonne qui expose à la justice des faits dont elle a connaissance et qui sont utiles à la manifestation de la vérité. Le témoin doit se rendre aux convocations qui lui sont adressées, et répondre sans ambiguïté, ni omission volontaire aux questions posées par le juge. Le témoin n’a pas le statut de partie à la procédure, il est assermenté et doit dire la vérité sous peine de se voir condamner pénalement. ou personne appelée à donner des renseignements, les parents ne sont pas obligés d’accompagner leur enfant.

Oui, car l’enfant mineur doit être représenté par son représentant légal ou par l’avocat de celui-ci.

L'enfant mineur capable de discernement peut agir seul pour faire valoir des prétentions ressortant d'un contrat de travail ou d'apprentissage auquel il est partie. Ses parents ne sont donc pas obligés de l'accompagner en justice.

Si un enfant est cité à comparaître pour être entendu par le juge, il doit être accompagné d’une personne adulte, qui ne pourra assister à l’audience que si elle-même a également été citée à comparaître à la même audience.

Seules les victimesPersonne qui subit personnellement et directement un préjudice physique, moral ou matériel, du fait d’une infraction, par opposition à la personne qui le cause. La victime au sens strict est définie par la loi fédérale sur l'aide aux victimes d'infractions (LAVI). qui ont subi une atteinte à leur intégrité physique, psychique ou sexuelle du fait de l’infraction peuvent se faire accompagner par une personne de confiance en plus de leur avocatProfessionnel du droit qui exerce une profession libérale. Il informe et conseille ses clients au sujet de leurs droits et obligations, des démarches et des procédures ; il les assiste, les représente et défend leurs intérêts devant la justice. Son activité est rémunérée par des honoraires. L'assistance ou la représentation par un avocat est obligatoire ou facultative selon la nature de l'affaire et les juridictions compétentes. L'avocat est inscrit au barreau. Depuis 2011, en matière pénale, Genève connaît le principe dit de l’avocat de la première heure. Il intervient ainsi dès le début de l’enquête pénale..

Si l’audience est publique, il est évidemment possible d’être accompagné par une connaissance.

Lorsque l’audience n’est pas publique, il n’est en principe pas possible de se faire accompagner. La seule exception concerne les audiencesSéance au cours de laquelle une juridiction prend connaissance des prétentions des parties, instruit le procès et entend les personnes qui y participent : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts. La décision peut être rendue à l’audience ou ultérieurement. de conciliationPhase préalable de certains procès, au cours de laquelle le juge (ex : conciliation en matière de divorce), ou un tiers ou une commission spécialisée (ex : baux et loyers), tente de concilier les parties et de résoudre le litige à l’amiable. La conciliation peut intervenir en dehors de tout procès ou au cours d'une procédure judiciaire déjà engagée. Elle vise à rechercher un compromis tout en respectant les intérêts de chacun. ; il est possible de s’y faire accompagner par une personne de confiance.

Si l’audience est publique, il est évidemment possible d’être accompagné par une connaissance.

Lorsque l’audience n’est pas publique, il n’est en principe pas possible de se faire accompagner. La seule exception concerne les audiencesSéance au cours de laquelle une juridiction prend connaissance des prétentions des parties, instruit le procès et entend les personnes qui y participent : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts. La décision peut être rendue à l’audience ou ultérieurement. de conciliationPhase préalable de certains procès, au cours de laquelle le juge (ex : conciliation en matière de divorce), ou un tiers ou une commission spécialisée (ex : baux et loyers), tente de concilier les parties et de résoudre le litige à l’amiable. La conciliation peut intervenir en dehors de tout procès ou au cours d'une procédure judiciaire déjà engagée. Elle vise à rechercher un compromis tout en respectant les intérêts de chacun. ; il est possible de s’y faire accompagner par une personne de confiance.

Si l’audience est publique, il est évidemment possible d’être accompagné par une connaissance.

Dans le cas contraire, si le TribunalOrgane institué pour trancher les litiges. a ordonné le huis closAudience tenue hors de la présence du public. Le président d’une juridiction peut ordonner le huis clos pour éviter des désordres de nature à troubler la sérénité de la justice ou la révélation de secrets d'État ou pour préserver la vie intime des personnes. Cependant, la décision est toujours rendue et prononcée en audience publique., le prévenuPersonne (en liberté ou détenue provisoirement dans un établissement pénitentiaire) poursuivie pour une infraction et qui n’a pas encore été jugée ou dont la condamnation n’est pas définitive., la victimePersonne qui subit personnellement et directement un préjudice physique, moral ou matériel, du fait d’une infraction, par opposition à la personne qui le cause. La victime au sens strict est définie par la loi fédérale sur l'aide aux victimes d'infractions (LAVI). et la partie plaignante peuvent être accompagnés de trois personnes de confiance au maximum.

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Si l’audience est publique, il est évidemment possible d’être accompagné par une connaissance.

Lorsque l’audience n’est pas publique, il n’est en principe pas possible de se faire accompagner.

Les victimesPersonne qui subit personnellement et directement un préjudice physique, moral ou matériel, du fait d’une infraction, par opposition à la personne qui le cause. La victime au sens strict est définie par la loi fédérale sur l'aide aux victimes d'infractions (LAVI). - c’est-à-dire les personnes qui ont subi une atteinte à leur intégrité physique, psychique ou sexuelle du fait de l’infraction - peuvent se faire accompagner d’une personne de confiance en sus de leur avocatProfessionnel du droit qui exerce une profession libérale. Il informe et conseille ses clients au sujet de leurs droits et obligations, des démarches et des procédures ; il les assiste, les représente et défend leurs intérêts devant la justice. Son activité est rémunérée par des honoraires. L'assistance ou la représentation par un avocat est obligatoire ou facultative selon la nature de l'affaire et les juridictions compétentes. L'avocat est inscrit au barreau. Depuis 2011, en matière pénale, Genève connaît le principe dit de l’avocat de la première heure. Il intervient ainsi dès le début de l’enquête pénale.. Par ailleurs, le prévenuPersonne (en liberté ou détenue provisoirement dans un établissement pénitentiaire) poursuivie pour une infraction et qui n’a pas encore été jugée ou dont la condamnation n’est pas définitive. mineur peut faire appelVoie de recours qui permet à une personne non satisfaite par un jugement rendu en premier ressort de faire réexaminer l'affaire en fait et en droit par une juridiction de degré supérieur. à une personne de confiance, à moins que l’intérêt de l’instruction ou un intérêt privé prépondérant ne s’y oppose.

Non, seules les personnes citées à comparaître peuvent assister à l’audience. La seule exception concerne les audiencesSéance au cours de laquelle une juridiction prend connaissance des prétentions des parties, instruit le procès et entend les personnes qui y participent : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts. La décision peut être rendue à l’audience ou ultérieurement. de conciliationPhase préalable de certains procès, au cours de laquelle le juge (ex : conciliation en matière de divorce), ou un tiers ou une commission spécialisée (ex : baux et loyers), tente de concilier les parties et de résoudre le litige à l’amiable. La conciliation peut intervenir en dehors de tout procès ou au cours d'une procédure judiciaire déjà engagée. Elle vise à rechercher un compromis tout en respectant les intérêts de chacun. ; il est possible de s’y faire accompagner par une personne de confiance.

- En matière civile, si l’audience est publique, il est évidemment possible d’être accompagné par une connaissance, toutefois, cette personne ne doit pas être susceptible d'être entendue en qualité de témoinPersonne qui expose à la justice des faits dont elle a connaissance et qui sont utiles à la manifestation de la vérité. Le témoin doit se rendre aux convocations qui lui sont adressées, et répondre sans ambiguïté, ni omission volontaire aux questions posées par le juge. Le témoin n’a pas le statut de partie à la procédure, il est assermenté et doit dire la vérité sous peine de se voir condamner pénalement. dans le cadre de cette procédureEnsemble de formalités prévues par la loi, qui doivent être suivies pour agir devant une juridiction. On qualifie le droit de procédure de « droit formel » par opposition au droit de fond, qualifié de « droit matériel ».. Lorsque l’audience n’est pas publique, il n’est en principe pas possible de se faire accompagner. La seule exception concerne les audiencesSéance au cours de laquelle une juridiction prend connaissance des prétentions des parties, instruit le procès et entend les personnes qui y participent : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts. La décision peut être rendue à l’audience ou ultérieurement. de conciliationPhase préalable de certains procès, au cours de laquelle le juge (ex : conciliation en matière de divorce), ou un tiers ou une commission spécialisée (ex : baux et loyers), tente de concilier les parties et de résoudre le litige à l’amiable. La conciliation peut intervenir en dehors de tout procès ou au cours d'une procédure judiciaire déjà engagée. Elle vise à rechercher un compromis tout en respectant les intérêts de chacun. ; il est possible de s’y faire accompagner par une personne de confiance.

- En matière pénale, si l’audience est publique, il est évidemment possible d’être accompagné par une connaissance toutefois, cette personne ne doit pas être susceptible d'être entendue en qualité de témoin dans le cadre de cette procédure. Dans le cas contraire, si le TribunalOrgane institué pour trancher les litiges. a ordonné le huis closAudience tenue hors de la présence du public. Le président d’une juridiction peut ordonner le huis clos pour éviter des désordres de nature à troubler la sérénité de la justice ou la révélation de secrets d'État ou pour préserver la vie intime des personnes. Cependant, la décision est toujours rendue et prononcée en audience publique., le prévenuPersonne (en liberté ou détenue provisoirement dans un établissement pénitentiaire) poursuivie pour une infraction et qui n’a pas encore été jugée ou dont la condamnation n’est pas définitive., la victime et la partie plaignante peuvent être accompagnés de trois personnes de confiance au maximum. Lorsque l’audience n’est pas publique (par exemple devant le Tribunal des mesures de contraintes), seules les victimesPersonne qui subit personnellement et directement un préjudice physique, moral ou matériel, du fait d’une infraction, par opposition à la personne qui le cause. La victime au sens strict est définie par la loi fédérale sur l'aide aux victimes d'infractions (LAVI). - c’est-à-dire les personnes qui ont subi une atteinte à leur intégrité physique, psychique ou sexuelle du fait de l’infraction - peuvent se faire accompagner d’une personne de confiance en sus de leur avocatProfessionnel du droit qui exerce une profession libérale. Il informe et conseille ses clients au sujet de leurs droits et obligations, des démarches et des procédures ; il les assiste, les représente et défend leurs intérêts devant la justice. Son activité est rémunérée par des honoraires. L'assistance ou la représentation par un avocat est obligatoire ou facultative selon la nature de l'affaire et les juridictions compétentes. L'avocat est inscrit au barreau. Depuis 2011, en matière pénale, Genève connaît le principe dit de l’avocat de la première heure. Il intervient ainsi dès le début de l’enquête pénale..

Les parties dont l’interrogatoire a été ordonné comparaissent personnellement; les personnes morales désignent un représentant. Même lorsque l’interrogatoire n’a pas été ordonné, il est recommandé d’assister personnellement aux audiencesSéance au cours de laquelle une juridiction prend connaissance des prétentions des parties, instruit le procès et entend les personnes qui y participent : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts. La décision peut être rendue à l’audience ou ultérieurement. qui se tiennent devant la chambreSection d'une juridiction. des assurances sociales de la CourJuridiction qui juge les affaires en appel. Tribunal d'ordre supérieur. de justice. Les témoinsPersonne qui expose à la justice des faits dont elle a connaissance et qui sont utiles à la manifestation de la vérité. Le témoin doit se rendre aux convocations qui lui sont adressées, et répondre sans ambiguïté, ni omission volontaire aux questions posées par le juge. Le témoin n’a pas le statut de partie à la procédure, il est assermenté et doit dire la vérité sous peine de se voir condamner pénalement. sont tenus de comparaître personnellement.

- En règle générale, les parties peuvent se faire représenter par leur avocatProfessionnel du droit qui exerce une profession libérale. Il informe et conseille ses clients au sujet de leurs droits et obligations, des démarches et des procédures ; il les assiste, les représente et défend leurs intérêts devant la justice. Son activité est rémunérée par des honoraires. L'assistance ou la représentation par un avocat est obligatoire ou facultative selon la nature de l'affaire et les juridictions compétentes. L'avocat est inscrit au barreau. Depuis 2011, en matière pénale, Genève connaît le principe dit de l’avocat de la première heure. Il intervient ainsi dès le début de l’enquête pénale.. Elles sont néanmoins tenues de comparaître personnellement dans deux cas de figure : lorsque le TribunalOrgane institué pour trancher les litiges. l’a expressément ordonné et lors des audiencesSéance au cours de laquelle une juridiction prend connaissance des prétentions des parties, instruit le procès et entend les personnes qui y participent : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts. La décision peut être rendue à l’audience ou ultérieurement. de conciliationPhase préalable de certains procès, au cours de laquelle le juge (ex : conciliation en matière de divorce), ou un tiers ou une commission spécialisée (ex : baux et loyers), tente de concilier les parties et de résoudre le litige à l’amiable. La conciliation peut intervenir en dehors de tout procès ou au cours d'une procédure judiciaire déjà engagée. Elle vise à rechercher un compromis tout en respectant les intérêts de chacun..

- Aux audiences de conciliation toutefois, les parties peuvent se faire représenter lorsqu’elles ont leur domicile hors du canton ou lorsqu’elles sont empêchées de comparaître pour cause de maladie, d’âge ou en raison d’autres justes motifs.

- Attention : la présence des enfants mineurs non convoqués (même les bébés) des parties n'est pas admise en audience.

- Lorsque les parties ont reçu un mandat de comparutionConvocation provenant d’une autorité pénale. Le destinataire est tenu d’y donner suite., elles sont tenues d’y donner suite et donc de comparaître en personne et doivent, en cas d'empêchement, informer sans délai l'autorité en indiquant les motifs de leur absence, sinon elles peuvent être amenées par la police devant l'autorité compétente.  

- La direction de la procédureEnsemble de formalités prévues par la loi, qui doivent être suivies pour agir devant une juridiction. On qualifie le droit de procédure de « droit formel » par opposition au droit de fond, qualifié de « droit matériel ». peut dispenser le prévenuPersonne (en liberté ou détenue provisoirement dans un établissement pénitentiaire) poursuivie pour une infraction et qui n’a pas encore été jugée ou dont la condamnation n’est pas définitive., à sa demande, de comparaître en personne lorsqu’il fait valoir des motifs importants et que sa présence n’est pas indispensable.   Par ailleurs, à la demande de la partie plaignante, la direction de la procédure peut la dispenser de comparaître personnellement aux débats lorsque sa présence n’est pas nécessaire.  

- Les témoinsPersonne qui expose à la justice des faits dont elle a connaissance et qui sont utiles à la manifestation de la vérité. Le témoin doit se rendre aux convocations qui lui sont adressées, et répondre sans ambiguïté, ni omission volontaire aux questions posées par le juge. Le témoin n’a pas le statut de partie à la procédure, il est assermenté et doit dire la vérité sous peine de se voir condamner pénalement. convoqués qui sont dispensés de déposer (en vertu de liens de famille, par exemple) sont néanmoins tenus de comparaître.   Lors de certaines audiencesSéance au cours de laquelle une juridiction prend connaissance des prétentions des parties, instruit le procès et entend les personnes qui y participent : le procureur, les parties, les avocats, les témoins, les experts. La décision peut être rendue à l’audience ou ultérieurement., l’absence d’une personne peut entraîner une procédure par défautAbsence de comparution et/ou de représentation d’une partie à un procès. L'affaire est néanmoins jugée hors la présence de cette partie. La procédure par défaut s’oppose à la procédure contradictoire.. Il est donc prudent de se renseigner à l’avance.   En effet, en cas d'opposition à une ordonnance pénaleL'ordonnance pénale permet au Ministère public, depuis le 1er janvier 2011, de condamner l'intéressé lorsque les faits sont établis, à une peine privative de liberté, une peine pécuniaire ou un travail d'intérêt général ne dépassant pas 6 mois, ainsi qu'éventuellement à une amende, sans que le prévenu ait à se présenter devant un tribunal. Le juge ou le procureur peuvent également statuer sur les prétentions des parties civiles., l'absence non excusée vaut retrait de l'opposition et, en cas de conciliationPhase préalable de certains procès, au cours de laquelle le juge (ex : conciliation en matière de divorce), ou un tiers ou une commission spécialisée (ex : baux et loyers), tente de concilier les parties et de résoudre le litige à l’amiable. La conciliation peut intervenir en dehors de tout procès ou au cours d'une procédure judiciaire déjà engagée. Elle vise à rechercher un compromis tout en respectant les intérêts de chacun., si le plaignant fait défaut, le plainteMoyen pour une personne qui se prétend victime d'une infraction de saisir la justice. Les plaintes peuvent être déposées dans n’importe quel poste de police ou adressées directement au Procureur général. est considérée comme retirée.

En principe, oui, pour autant que la procédureEnsemble de formalités prévues par la loi, qui doivent être suivies pour agir devant une juridiction. On qualifie le droit de procédure de « droit formel » par opposition au droit de fond, qualifié de « droit matériel ». se déroule devant les juridictionsAutorité qui juge. Tribunal, cour ou commission de recours. genevoises.

Toutefois, le prévenuPersonne (en liberté ou détenue provisoirement dans un établissement pénitentiaire) poursuivie pour une infraction et qui n’a pas encore été jugée ou dont la condamnation n’est pas définitive. dans une procédure pénale est soumis au régime particulier de la défense d’office. C’est le magistratPersonne appartenant au corps judiciaire et investie, à titre professionnel, du pouvoir de rendre la justice (magistrat du siège) ou de la requérir au nom de l'Etat (magistrat du Ministère public). en charge de la procédure qui lui donne les informations à ce sujet.

L'assistance juridiqueL’assistance juridique est une aide financière accordée à toute personne physique dont les ressources sont insuffisantes pour assurer la défense de ses intérêts ; elle consiste principalement dans la prise en charge des frais d'avocat et la dispense d'avancer les frais de procédure dus à l'Etat. Le bénéficiaire de l’assistance juridique est toutefois tenu de rembourser à l’Etat, dès qu’il est en mesure de le faire, les prestations dont il a bénéficié., qui peut être totale ou partielle, n'est en principe pas gratuite et constitue une avance remboursable par la personne bénéficiaire, par mensualités dès le début de la procédureEnsemble de formalités prévues par la loi, qui doivent être suivies pour agir devant une juridiction. On qualifie le droit de procédure de « droit formel » par opposition au droit de fond, qualifié de « droit matériel ».. Le non payement d'une mensualité entraîne le retrait de l'assistance juridique. A l'issue de la procédure pour laquelle l'assistance juridique a été accordée, la personne bénéficiaire est condamnée à rembourser à l'Etat de Genève les montants qu'elle a été dispensée de verser (frais de justice) et ceux que l'Etat a payés (indemnité versée à l'avocatProfessionnel du droit qui exerce une profession libérale. Il informe et conseille ses clients au sujet de leurs droits et obligations, des démarches et des procédures ; il les assiste, les représente et défend leurs intérêts devant la justice. Son activité est rémunérée par des honoraires. L'assistance ou la représentation par un avocat est obligatoire ou facultative selon la nature de l'affaire et les juridictions compétentes. L'avocat est inscrit au barreau. Depuis 2011, en matière pénale, Genève connaît le principe dit de l’avocat de la première heure. Il intervient ainsi dès le début de l’enquête pénale.-e), sous déduction des mensualités déjà versées. La somme exigée ne peut toutefois être supérieure à l'équivalent de 60 mensualités (fixée dans la décisionLorsque les juges, au terme d'un procès, ont jugé une affaire en lui donnant des solutions impératives, on dit qu'ils ont rendu une décision. Au sens de la loi, sont considérées comme des décisions les mesures individuelles et concrètes prises par une autorité, fondées sur le droit public fédéral, cantonal ou communal. d'octroiAction d'accorder une prestation à quelqu'un), sauf si l'assistance juridique est révoquée (amélioration de la situation financière).

Voir aussi le guide et la page de l'Assistance juridique

En remplissant le formulaire de demande d'assistance juridique ainsi que le formulaire Information importante aux personnes bénéficiaires de l'AJ en y joignant toutes pièces justificatives utiles relatives à vos revenus et charges.

Non. En revanche, il est possible de s'adresser à un syndicat ou un organisme dispensant des conseils juridiques à Genève. La consultation d'un professionnel du droitEnsemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes et dont le respect est assuré par l’autorité publique (droit objectif). Désigne également les prérogatives attribuées à un individu (droit subjectif). (par exemple, un avocatProfessionnel du droit qui exerce une profession libérale. Il informe et conseille ses clients au sujet de leurs droits et obligations, des démarches et des procédures ; il les assiste, les représente et défend leurs intérêts devant la justice. Son activité est rémunérée par des honoraires. L'assistance ou la représentation par un avocat est obligatoire ou facultative selon la nature de l'affaire et les juridictions compétentes. L'avocat est inscrit au barreau. Depuis 2011, en matière pénale, Genève connaît le principe dit de l’avocat de la première heure. Il intervient ainsi dès le début de l’enquête pénale.) peut être une option.

Vous trouverez une sélection d'adresses dans la rubrique Liens utiles sous le titre "Permanences et conseils juridiques"

Cela dépend de l'agenda du juge et du nombre de questions à poser au témoin.

Voir aussi le guide pratique Informations aux témoins.

Le témoin doit dire la vérité. Il doit donc dire qu'il n'est pas à même de répondre s'il ne connaît pas la réponse.

Voir aussi le guide pratique Informations aux témoins.

Uniquement des questions portant sur la connaissance des faits du litigeDésaccord sur un fait ou un droit donnant lieu à une procédure, pouvant se terminer par une convention de médiation, une transaction, un jugement ou un arbitrage.. Si une partie pose une question qui semble inutilement embarrassante, le témoin peut demander au magistratPersonne appartenant au corps judiciaire et investie, à titre professionnel, du pouvoir de rendre la justice (magistrat du siège) ou de la requérir au nom de l'Etat (magistrat du Ministère public). s’il est tenu de répondre ou non. 

Voir aussi le guide pratique Informations aux témoins.

Parce que le juge doit établir les faits et que le témoignage est un moyen de preuveÉlément ou document permettant d’établir la réalité d’un fait ou d’un acte juridique..

Voir aussi le guide pratique Informations aux témoins.

De manière générale, les frais de déplacement sont remboursés. Ces frais ne comprennent en principe pas le temps de déplacement. Si le témoin est salarié, il n'est pas indemnisé. Si le témoin est un indépendant, il est indemnisé selon décisionLorsque les juges, au terme d'un procès, ont jugé une affaire en lui donnant des solutions impératives, on dit qu'ils ont rendu une décision. Au sens de la loi, sont considérées comme des décisions les mesures individuelles et concrètes prises par une autorité, fondées sur le droit public fédéral, cantonal ou communal. et appréciation du juge.

Voir aussi le guide pratique Informations aux témoins.

Oui, je suis obligé de venir à la convocation. Le domicile dans un autre canton ou à l'étranger ne constitue pas une excuse pour ne pas se présenter.

Voir aussi le guide pratique Informations aux témoins.

Oui, je suis obligé de venir à la convocation. La question de l'entente avec les personnes mentionnées sur la convocation n'entre pas en ligne de compte.

Voir aussi le guide pratique Informations aux témoins.

Oui, je suis obligé de venir à la convocation. La question de l'âge et de la difficulté à se déplacer ne rentre pas en ligne de compte (sauf en cas de certificat médical).

Voir aussi le guide pratique Informations aux témoins.

Oui, c'est obligatoire, l'employeur ne peut pas s'y opposer.
Les employeurs de personnes appelées à s’absenter de leur lieu de travail en raison d’une convocation devant un tribunalOrgane institué pour trancher les litiges. en qualité de témoin ne peuvent  réduire le salaire des intéressés, ceux-ci ne devraient donc pas subir de perte financière liée à leur absence.

Voir aussi le guide pratique Informations aux témoins.

Oui.

Voir aussi le guide pratique Informations aux témoins.

Pour les démarches à effectuer avant le divorceDissolution du mariage prononcée par décision d’un juge du Tribunal de première instance. voir avec le Tribunal de première instance.

Le loyer ne peut être consigné que lorsque le locataire exige la réparation d'un défautAbsence de comparution et/ou de représentation d’une partie à un procès. L'affaire est néanmoins jugée hors la présence de cette partie. La procédure par défaut s’oppose à la procédure contradictoire. (article 259g du Code des obligations).
La procédureEnsemble de formalités prévues par la loi, qui doivent être suivies pour agir devant une juridiction. On qualifie le droit de procédure de « droit formel » par opposition au droit de fond, qualifié de « droit matériel ». étant plutôt complexe, mieux vaut s'adresser à un conseil juridique.

Par simple lettre. Il existe aussi des formules à disposition au guichet de la Commission de conciliation en matière de baux et loyers et sur la page des formulaires dans le menu Pratique. Attention aux délais (généralement 30 jours).

L’élimination des jugementsDécision rendue par une juridiction sur le fond (droit matériel) ou la forme (droit de procédure) de l'affaire, qui termine le procès devant la juridiction qui la prononce. Terme retenu pour les décisions de première instance. inscrits au casier judiciaireRelevé de toutes les condamnations pénales tenu par l’office fédéral de la justice à Berne. intervient d’office après l’écoulement de délais qui varient en fonction de la peine ou de la mesure prononcée. Pour la règlementation détaillée, se reporter à l’article 369 du Code pénal. L'élimination de l'inscription intervenant d’office, aucune démarche particulière n’est à effectuer.

Détenus (1)

Lorsqu'une décisionLorsque les juges, au terme d'un procès, ont jugé une affaire en lui donnant des solutions impératives, on dit qu'ils ont rendu une décision. Au sens de la loi, sont considérées comme des décisions les mesures individuelles et concrètes prises par une autorité, fondées sur le droit public fédéral, cantonal ou communal. de condamnationEn matière pénale : décision de justice déclarant une personne coupable d’avoir commis une infraction et prononçant une peine. En matière civile : décision de justice condamnant une personne à verser une somme d’argent (ex : dommages et intérêts), à accomplir un acte ou à respecter un droit, selon ce qui est jugé. a été rendue et que celle-ci est définitive, la demande doit être adressée au Service d'application des peines et mesures (SAPEM), pour l'autorisation de visite.

Plaintes (2)

Le Ministère public ne fournit aucun renseignement par téléphone au sujet du suivi d'une plainteMoyen pour une personne qui se prétend victime d'une infraction de saisir la justice. Les plaintes peuvent être déposées dans n’importe quel poste de police ou adressées directement au Procureur général. pénale, pour des raisons de confidentialité.  Pour connaître la suite qui a été donnée à une plainte, il existe deux possibilités: soit se présenter au guichet du Ministère public en se munissant d'une pièce d'identité, soit faire la demande par écrit ou par fax (une telle demande ne peut pas être effectuée par courrier électronique).

Toute personne lésée par une infraction peut déposer plainteMoyen pour une personne qui se prétend victime d'une infraction de saisir la justice. Les plaintes peuvent être déposées dans n’importe quel poste de police ou adressées directement au Procureur général.. Pour cela, elle peut se rendre dans un poste de police où une déclaration lui sera prise. Elle peut aussi adresser sa plainte par courrier au Ministère public ou venir la déposer au guichet de cette juridictionAutorité qui juge. Tribunal, cour ou commission de recours..

La plainte doit être écrite et signée par la personne plaignante. Il s'agit de décrire les faits de manière claire et complète, avec tous les éléments importants (notamment: date et lieu des faits, contexte, nom des personnes impliquées, de témoinsPersonne qui expose à la justice des faits dont elle a connaissance et qui sont utiles à la manifestation de la vérité. Le témoin doit se rendre aux convocations qui lui sont adressées, et répondre sans ambiguïté, ni omission volontaire aux questions posées par le juge. Le témoin n’a pas le statut de partie à la procédure, il est assermenté et doit dire la vérité sous peine de se voir condamner pénalement. éventuels etc.) La qualification juridiqueConsiste à donner un sens juridique à une série de faits ou d’actes. Rattachement d’un fait ou d’un acte à l’une des catégories juridiques existantes. des faits n'est pas nécessaire, mais elle peut être mentionnée.

Pour les infractionsComportement prévu et interdit par la loi, car contraire au droit. L'auteur d'un tel comportement est passible de sanctions pénales prévues par la loi au moyen d'une peine et/ou d'une mesure s'il est déclaré coupable. poursuivies sur plainte, le délai pour déposer une plainte se prescrit par trois mois, dès le jour où le lésé a connu l'auteur de l'infraction.

Dans un premier temps, l’avocat d’office est indemnisé par l’Etat. Toutefois, dès qu’il est en mesure de le faire, le prévenuPersonne (en liberté ou détenue provisoirement dans un établissement pénitentiaire) poursuivie pour une infraction et qui n’a pas encore été jugée ou dont la condamnation n’est pas définitive. est tenu d’une part de rembourser à l’Etat l’indemnité payée au défenseur d’office et d’autre part de payer au défenseur d’office la différence entre son indemnité en tant que défenseur désigné et les honoraires qu’il aurait touchés comme défenseur privé.

Non. Il faut s'adresser au greffeEnsemble des services d'une juridiction composé des collaborateurs qui assistent les magistrats dans leur mission. Il est dirigé par un greffier de juridiction. de la juridictionAutorité qui juge. Tribunal, cour ou commission de recours..

En règle générale, oui lorsqu’on est partie à la procédureEnsemble de formalités prévues par la loi, qui doivent être suivies pour agir devant une juridiction. On qualifie le droit de procédure de « droit formel » par opposition au droit de fond, qualifié de « droit matériel ».. Toutefois, la possibilité de consulter le dossier de la procédure et d'en demander des copies dépend entre autres, de la juridictionAutorité qui juge. Tribunal, cour ou commission de recours. et du stade de la procédure. Il faut donc préalablement prendre contact avec le greffe de la juridiction concernée

Recours (2)

N'importe qui peut aider à rédiger un recoursMoyen de procédure permettant à toute personne n'acceptant pas un jugement de première instance de porter le litige devant une juridiction de seconde instance.. Le recours doit uniquement comporter la signature originale du recourant.

La consultation d'un professionnel du droitEnsemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes et dont le respect est assuré par l’autorité publique (droit objectif). Désigne également les prérogatives attribuées à un individu (droit subjectif). (par exemple, un avocatProfessionnel du droit qui exerce une profession libérale. Il informe et conseille ses clients au sujet de leurs droits et obligations, des démarches et des procédures ; il les assiste, les représente et défend leurs intérêts devant la justice. Son activité est rémunérée par des honoraires. L'assistance ou la représentation par un avocat est obligatoire ou facultative selon la nature de l'affaire et les juridictions compétentes. L'avocat est inscrit au barreau. Depuis 2011, en matière pénale, Genève connaît le principe dit de l’avocat de la première heure. Il intervient ainsi dès le début de l’enquête pénale.) ou d'organismes dispensant des conseils juridiques peut être une option. Un fonctionnaire du pouvoir judiciaireLe pouvoir judiciaire est l’un des trois pouvoirs de l’Etat. Séparé des pouvoirs législatif (Grand Conseil) et exécutif (Conseil d'Etat), il remplit sa mission en toute indépendance, réunissant toutes les instances chargées de rendre la justice à Genève. ne peut pas être considéré comme un professionnel du droit.

Non, il doit être rédigé en français.

À un notaireOfficier public chargé de recevoir les actes, déclarations et contrats auxquels les parties doivent ou veulent faire donner le caractère d'authenticité (contrat de mariage, testament, vente d'immeuble, etc.), d'en assurer la date, d'en conserver le dépôt et d'en délivrer des expéditions.. La Justice de paix n'est compétente que pour les successionsNom donné à l'ensemble des biens, des droits et des actions qui appartenaient au défunt à la date de son décès et dont les divers éléments le composant reviennent aux personnes appelées à hériter. Voir héritage. avec testamentÉcrit par lequel une personne décide de son vivant de ce qu’il adviendra de ses biens après son décès. Cet acte est révocable par son auteur jusqu'à son décès. et, dans ce cas, homologue le certificat d'héritier dressé par le notaire.

Voir aussi le guide pratique Succession.

Ecrire à la Justice de paix une lettre de répudiationAction de renoncer à une succession. ou remplir le formulaire en indiquant les noms et adresses des héritiers légaux du/de la  défunt/e.
Ne pas payer de factures, sauf celles concernant l'ensevelissement si vous avez signé le contrat, et ne rien toucher dans l'appartement.

Voir aussi le guide pratique Succession.

Déposer l'original sans tarder auprès de la Justice de paix, accompagné des noms et adresses de tous les héritiers légaux du/de la défunt/e.

Voir aussi le guide pratique Succession.

Vous occuper des formalités d'ensevelissement. Prévenir les organismes qui versaient un salaire/une rente au/à la défunt/e.
Déterminer si vous voulez accepter ou répudier la successionNom donné à l'ensemble des biens, des droits et des actions qui appartenaient au défunt à la date de son décès et dont les divers éléments le composant reviennent aux personnes appelées à hériter. Voir héritage..
En cas d'acceptation, il appartient aux héritiers de liquiderCalculer et fixer la masse à partager afin de fixer les droits de chaque copartageant, en général après avoir payé la somme due aux créanciers.. S'applique en matière de droit matrimonial, de successions, de sociétés. la succession.

Voir aussi le guide pratique Succession.

Ecrire à la Justice de paix pour signaler la situation en indiquant, si possible, si le/la défunt/e laisse des biens ou des dettes.
Ne pas payer de factures, sauf celles concernant l'ensevelissement si vous avez signé le contrat, et ne rien toucher dans l'appartement.

Voir aussi le guide pratique Succession.