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Cadastre des immissions de dioxyde d'azote (NO2)

Parmi les polluants atmosphériques, le dioxyde d'azote (NO2) constitue un très bon indicateur de la qualité de l'air.

Depuis 2001, le ROPAG a mis en place un réseau de 90 points de mesure du NO2 au moyen de capteurs passifs, répartis selon une maille kilométrique, couvrant les zones urbaine et suburbaine et donc une large partie de l'agglomération genevoise. En 2010, le réseau a été redimentionné et compte actuellement 73 points de mesure, tout en couvrant une surface plus grande.

A partir des valeurs mesurées en ces points, le ROPAG élabore des cartes annuelles des concentrations de fond de NO2 au moyen d'une méthode mathématique appelée "co-krigeage". Ces cartes permettent de suivre l'évolution de la qualité de l'air année par année.

Cadastre des immissions de NO2 pour l'année

Les concentrations de NO2 en microgramme par mètre cube d'air [µg/m3] sont à comparer avec la valeur limite d'immission (VLI) annuelle de 30 µg/m3, définie par l'Ordonnance fédérale sur la protection de l'air (OPair) et qui représente la concentration à partir de laquelle ce polluant à un impact nuisible sur la santé humaine et les écosystèmes. Sur les cartes, les couleurs verte, jaune pastel et jaune représentent des zones où les concentrations calculées de NO2 sont plus faibles que la VLI OPair, alors que les couleurs saumon, orange, rouge, bordeaux et violette caractérisent des zones avec des valeurs plus élevées, non conformes à l' OPair.

D'année en année, les zones à immissions excessives couvrent toujours principalement la ville de Genève ainsi que le centre de l'agglomération genevoise, les concentrations peinant à y descendre en dessous de la VLI. Il est important de mentionner que les conditions météorologiques ont une influence sensible sur les concentrations de NO2 dans l'air. Ainsi, on pourra expliquer les concentrations élevées de l'année 2003, exceptionnelle par sa météorologie avec de longues périodes de stagnation des masses d'air, sans grand brassage dû au vent. A l'inverse, les années 2004 et 2007 ont bénéficié de vents plus soutenus et d'une meilleure dispersion des polluants.

Afin de limiter l'influence annuelle des conditions météorologiques sur les concentrations de NO2, nous présentons une carte issue des valeurs moyennes de NO2 moyennées sur 8 ans :


Cadastre des immissions moyennes de NO2 entre 2009 et 2016


Mise à jour : 30.03.2017